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ECRITURE CREATIVE - MEDITATION PLEINE CONSCIENCE

Symbolique de Noel

 

Le solstice d’hiver est le moment précis de l’année où le jour est le plus court et la nuit la plus longue.

A partir du solstice d’hiver, les jours commencent à rallonger, marquant ainsi le triomphe symbolique de la lumière sur les ténèbres...

Depuis des millénaires, les solstices et les équinoxes sont célébrés aux 4 coins du monde.

Le solstice d’hiver a ainsi été marqué par de nombreuses fêtes païennes  ( comme les saturnales romaines )en l’honneur du «soleil invaincu» [sol invictus] afin de célébrer le «retour de la lumière».

Ces célébrations païennes, comme de nombreuses autres festivités, ont ensuite été assimilées par les religions, comme le christianisme avec la «Fête de Noël».

Le mot «Noël» semble d’ailleurs venir du germanique «Neue helle» qui signifie «Nouvelle clarté» [ notons que ce n’est qu’en 354 que le pape Liberus décida que Noël serait le jour de la naissance de Jésus et devait être fêté le 25 décembre... ].

Le solstice d’hiver est aussi l’époque de la floraison du gui,  alors que les dernières feuilles tombent et que toute la nature semble se revêtir d’un manteau de mort.

Le gui, prolongement végétal de la symbolique hivernale, exprime ainsi la survie de l’âme, la continuité de la vie après la mort apparente de la nature qui suit la chute des feuilles.

Tout comme le solstice d’hiver, c’est un symbole du retour à la lumière solaire originelle.

 

 

Respiration annuelle de la terre

 

 

Depuis l'espace, les satellites peuvent observer la respiration de la terre. Une image issue de 20 ans d'observations nous montre la vie de la végétation à la surface de la terre et des océans ( de 1997 à 2017 ). Sur la terre, la végétation apparaît sur une échelle de marron à vert foncé. A la surface de l'Océan, on peut observer les couleurs du phyto plancton sur une échelle de couleur allant de rouge à jaune. Ces images ont été possibles grace aux satellites SeaWifs de la NASA. Resolution Imaging Spectroradiometer. Credits: NASA

 

 

C'est un gif fascinant qu'a publié la NASA récemment.

Il montre, dans un laps de temps  de quelques secondes les couleurs de la Terre qui changent au fil des saisons, une Terre qui vit, qui change,  qui «respire».

En effet, des satellites observent depuis septembre 1997 notre planète et enregistrent en images l'absorption de CO2 et le rejet d'oxygène par la végétation. Assemblés bout à bout, les clichés montrent l'alternance entre le blanc des glaces qui s'étendent chaque hiver et le vert de la végétation qui s'épaissit au fil des beaux jours.

 

 

La vie dans les océans

Il se passe aussi des choses dans les océans.

Ceux-ci produisent en effet la moitié de l'oxygène que nous respirons grâce au phytoplancton qui absorbe, tout comme les plantes sur terre, le CO2 pour le transformer en oxygène via la photosynthèse.

Et dès que les températures grimpent, le phytoplancton prolifère dans de grands panaches verdâtres, avant de se raréfier dans les taches pourpres que l'on voit.

«C'est une vision incroyablement évocatrice de notre planète», estime Gene Carl Friedmann, océanographe à la Nasa.

«C'est la Terre qui respire chaque jour, qui change avec les saisons, qui réagit au soleil, qui se modifie au gré des vents, des courants océaniques et des températures», estime-t-il.

Cette collecte d'images de la biosphère a débuté au début des années 70 dans le cadre du programme Landsat, explique la NASA.

Perfectionnée au fil des années, cette cartographie de la Terre a pour but d'analyser les tendances pour mieux anticiper l'avenir, surveiller la santé des forêts, des réserves de pêche dans le monde, et bien sûr tenter de prévoir d'éventuelles catastrophes.




Des traditions mystiques ancestrales aux découvertes récentes de la physique quantique, on sait que le vivant est l’expression d’une multitude d’énergies en mouvement.

 

 

Ces énergies, en perpétuelle transformation, expriment des rythmes se caractérisant par l’alternance de contractions et d’expansions.

On retrouve ces différentes phases du macrocosme au microcosme et la respiration humaine en est un bel exemple, avec ses deux temps d’expiration et d’inspiration et ses deux pauses.


La terre répond également à ce processus : sa respiration annuelle définit un cycle de vie jalonné par 4 saisons résultant de sa rotation autour du soleil.

Quatre noeuds de force déclenchant des variations d’énergie, aux deux solstices et aux deux équinoxes.

Ils sont célébrés par quatre fêtes cardinales : Noël, Pâques, la fête de Saint-Jean et celle de Saint-Michel.


Au moment du solstice d’hiver, qui se déroule autour du 21 décembre [il y a de légères variations d’année en année], la terre est au maximum de son inspiration et elle retient son souffle avant d’entamer une nouvelle expiration au printemps suivant.

Elle a aspiré en elle les «forces solaires de l’été» qui se sont également concentrées au creux de chaque graine et semence. Ainsi, en écho à cette retenue du souffle hivernale, l’être humain est invité à couver, à materner durant tout l’hiver, les semences solaires encore fragiles qui ont été enfouies au cœur de son intériorité.

 



Fertiliser notre terre intérieure

Tout comme la graine puise son énergie au centre d’elle-même, c’est au plus profond de notre être que nous trouverons la force et la lumière nécessaires pour que nos qualités potentielles puissent germer et s’épanouir en nous.

Les influences cosmiques particulières au moment du solstice d’hiver et durant la période hivernale nous incitent donc à nous intérioriser afin que notre «terre intérieure» devienne réceptive aux énergies solaires « fertilisatrices » présentes au plus profond de notre être.

C’est aussi une invitation à abandonner ce qui fait obstacle à la lumière en nous, ainsi que l’attachement et l’identification aux objets du monde phénoménal [le corps, les émotions, les pensées sont aussi des «objets»] et qui nous empêchent de nous éveiller à notre nature véritable.

Ressources :

 Les Fêtes chrétiennes et la respiration de la Terre, Rudolf Steiner ICI  

 

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 " Les saisons et les fêtes cardinales, un lien entre l’Homme, le Ciel et la Terre" de DanHourquescos et Michèle Zeidler,  ( AGENDA Plus )

Pour beaucoup, le solstice est avant tout un "cadeau" que l'on se fait à soi-même.

"Il faut prendre un peu de temps pour soi"

 "La nature le fait, elle se couvre de feuilles mortes, de neige, elle se met à l'abri, se cache, protège les germes. Le message du solstice, c'est vraiment d'accueillir notre intériorité, de s'autoriser ça pour justement se permettre de faire germer de nouvelles intentions, de nouvelles opportunités."

 "On l'appelle 'hiver', mais c'est quand même le moment où les jours rallongent, où la lumière revient, et symboliquement c'est la vie qui renait après sa période dormante."

 

 

Aujourd'hui, les fêtes du solstices d'hiver (mais également d'été) sont donc célébrées un peu partout dans le monde, sous des appellations variées. "Saturnales" sous la Rome Antique, "Fête de Yul" pour les nordiques, ou encore "Yalda" en Iran.

Toutes mettent donc en avant l'idée commune de "renaissance",  pas si éloignée de la tradition chrétienne du 25 décembre qui célèbre la naissance de Jésus.

 

 

En réalité, la fête de la Nativité ne fut instituée le 25 décembre qu'en l'an 354 de notre ère par le pape Liberius.

Mais pourquoi ce dernier choisit-il cette date-là, au tout début de l'hiver ?

 

Les Saturnales, une fête en l'honneur du Soleil

 

 

 

Pour reprendre l'expression de l'historien John Steele Gordon, qui s'est intéressé à cette question, ce choix aurait été surtout un « coup marketing » de Liberius.

Pourquoi ? Parce qu'après la mort de Constantin, premier empereur converti de l'Empire romain, la religion chrétienne, alors en pleine expansion, cherche à s'enraciner profondément.

 

Pour cela, mieux vaut se fondre dans des traits culturels très populaires comme, au IVe siècle, les Saturnales (Saturnalia).

Cette grande fête d'origine agricole était en l'honneur de Sol Invictus (en français, « le Soleil invaincu »). Elle durait sept jours entiers, du 17 au 24 décembre, c'est-à-dire autour du solstice d'hiver.

Sept jours d'ivresse, de festins, où tout le monde s'offrait des cadeaux, sans distinctions sociales, et décorait sa maison avec des végétaux qui restent verts toute l'année tels le pin, le chêne vert, etc.

Dans l'hémisphère Nord, le solstice d'hiver correspond à la nuit la plus longue (21 ou 22 décembre). Dans l'hémisphère Sud, le solstice d'hiver a lieu le 21 ou 22 juin (les saisons sont inversées).

Les jours de solstice, le Soleil passe à la verticale de l'un des deux tropiques.

 

 

Le solstice d'hiver et le retour de la lumière

Dans l'hémisphère nord, les jours ne cessent de se réduire jusqu'au 21 décembre et la lumière décline.

L'astre solaire (sol) est blafard et ne chauffe plus beaucoup, il se lève de plus en plus vers le sud-est (pour se coucher quelques heures plus tard au sud-ouest).

À midi, il est  bas sur l'horizon...

Les Romains, mais aussi d'autres cultures, craignaient à cette période sombre de l'année que le Soleil se meure, disparaisse et ne revienne jamais, laissant derrière lui ténèbres et désolation.

C'est pourquoi le solstice de décembre, du latin solsticium qui veut dire littéralement « arrêt du Soleil » (statum, immobile), est un évènement majeur du calendrier.

Le choix du 25 décembre marque -- notamment pour les cultures celtes, germaniques, romaines -- le renouveau, la renaissance, le retour de la lumière.

En effet, après quelques jours d'immobilité, le point de lever et de coucher du Soleil au-dessus de l'horizon se décale de nouveau vers le nord.

Les jours grandissent et la lumière revient.

Pour les Celtes, comme cela symbolisait la renaissance, des tombeaux de souverains, comme à Newgrange (vers 3.200 avant J.-C.), en Irlande, étaient construits de telle manière que l'entrée et la chambre funéraire au cœur de l'édifice étaient illuminées uniquement ces jours-ci, au lever du Soleil...

La bûche de Noël


Parfois appelée « bûche de la Saint- Jean d’hiver », la « bûche de Noël » - bien avant d’être réduite à un simple dessert - est une tradition séculaire encore d’actualité dans certaines régions d’Europe.

Traditionnellement, on la prélève dans le tronc d’un arbre au cœur de l’été [de préférence un chêne], elle symbolise alors l’axe vertical entre la Terre et le Ciel.

Parfois, c’est une bûche à peine consumée que l’on a prélevée dans le feu du solstice d’été ; elle peut alors restituer toute l’énergie solaire estivale qu’elle a emmagasinée au moment le plus sombre de l’année.


La coutume consiste à laisser la bûche se consumer jusqu’à extinction pour bien marquer la fin du voyage au cœur de notre intériorité.

Le feu symbolise ici l’illumination intérieure qui donne accès à la connaissance authentique.

La lumière visible, extériorisée dans le foyer et associée au corps humain, fait place à la lumière invisible, intériorisée au centre de l’être humain, symbolisant la conscience qui a rejoint son centre, sa source.

 

Pourquoi décore-t-on un sapin à Noël ?

Le sapin de Noël est une tradition qui puise ses racines dans l'Antiquité. Les Romains décoraient l'intérieur de leurs maisons avec des branchages qui restent verts même en hiver car ils symbolisent la vie.

Le sapin comme nous le connaissons aujourd'hui fut introduit beaucoup plus tard. La plus ancienne trace écrite de vente de cet arbre à Noël a été retrouvée à Salestat, en Alsace, et date de 1521. Il semblerait que la coutume se soit répandue en particulier chez les protestants, sans doute pour se distinguer des crèches installées par les catholiques.

En France, le premier sapin de Noël décoré fut celui de Versailles, en 1738, voulu par l'épouse de Louis XV, Marie Leszczynska. À Paris, le premier érigé sera en 1837. Ce n'est qu'à partir des années 1960 que le phénomène prendra de l'ampleur, s'installant dans presque toutes les maisons d'Occident. 

Le sapin de Noël symbolise traditionnellement l'arbre de la vie, l'arbre du Paradis. Les chrétiens ont donc pris soin d'accrocher aux branches... des pommes, qui deviendront plus tard les très décoratives boules de Noël.

Les couleurs traditionnelles de ces décorations sont le vert (symbolisant le pin), le blanc (la neige) et le rouge (le cœur). Le bleu et blanc sont souvent utilisés pour représenter l'hiver, l'or et l'argent pour la lumière.

 

Souhaitons nous de bonnes fêtes de Noël !! 

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Maryvonne 19/12/2020 15:08

Merci Pascale pour cet article documenté.
Joyeux Noël à toi, ta famille, aux écrivaillants et aux lecteurs de ce blog.

Chantal L 21/12/2020 08:13

Les écrivaillants te remercient beaucoup.
Joyeux Noël à toi aussi, plein de lumières, d'affection, d'amitié même si ce soit être en visio, en photos virtuelles, en mail .....
A bientôt, on y croit

christian 18/12/2020 20:24

Merci ! Christian C

Danielle 18/12/2020 17:35

Très beau reportage Pascale.
Belles images. Merci pour tout ça.
Et pour le moral..... c’est parfait !!
Toute cette lumière quelle bénédiction !

Danielle 18/12/2020 17:35

Très beau reportage Pascale.
Belles images. Merci pour tout ça.
Et pour le moral..... c’est parfait !!
Toute cette lumière quelle bénédiction !

missfujii. 17/12/2020 07:46

Voilà de quoi nous mettre dans l'ambiance de Noël

covix 15/12/2020 18:36

Bonsoir, Noël, c'est le plus beau jour des rêves...
Bonne soirée
@mitiés

missfujii 15/12/2020 18:36

Un article fort intéressant, je me sens rempli d'énergie à sa seule lecture

Christian 15/12/2020 14:21

Noel c'est du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied !

C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pèt, ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, extasy...

Mieux que le sexe, mieux que le tantrisme, le kamasutra, la brouette thaïlandaise...

Mieux que le Nutella au beurre de cacahuète et le milk shake à la banane.

Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show ou la fin de 2001.


Mieux que le déhanché d'Emma Peel, de Marilyn, de la schtroumpfette, de Lara Croft, de Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford.
Mieux que la face B d'Abbey Road, des CD d'Hendrix ou le petit pas de Neil Armstrong sur la lune, le Space Mountain, la ronde du Père-Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du Dalaï-Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, toutes les piquouzes de testostérone....

Replique de Julien dans " jeux d'enfants" Canet/ Cotillard